14 Juillet 2012
L’étymologie du mot cupule le fait venir du latin, petite coupe et cela se dit des cavités taillées sur des roches préhistoriques ou mégalithiques.
Ces cavités seraient dues aux phénomènes d’érosions mécanique et chimique, dus à la présence quasi permanente d’eau de pluie ou de ruissellements.
L’eau stagnante contenue dans les cavités possède un pH très bas, et a donc une action corrosive. Par ce processus, extrêmement lent dans le temps, plusieurs cupules voisines peuvent finir par se rejoindre, on parle alors de cupules coalescentes.
L’imagination humaine, les légendes, ont attribué à ces formations les origines et les utilisations les plus diverses, voire farfelues, d’où le nom donné à certaines roches : Pierre des sacrifices, chaudron des fées, fontaines aux oiseaux.
On ne peut écarter le fait que ces cupules, pour la plupart d’origine naturelle ont pu être utilisées, élargies ou surcreusées, dans un but utilitaire ou culturel, par les peuples qui vivaient dans les environs immédiats.
Le plus grand nombre de ces roches à cupules se trouve dans les Alpes et dans les Pyrénées, sur les voies de transhumance. On peut donc supposer qu’el les sont en l ien avec l’orientation ou le déplacement. Mais qu’il s’agisse de repères saisonniers, géographiques ou même mystiques, le secret demeure !